Ils ont courriellé :
Anne-Marie S. :
Merci.
Laurent B. :
ahhhhhhhh, çà fait du bien de revoir tes photos.
merci.
Oswaldo G. :
ne t'éparpille pas
Anne-Marie M. :
Merci pour le RETOUR de la PHOTO DU JOUR !!!
Elle m'a fait beaucoup rire cette oie : avec la lumière rasante de la fin de journée, on dirait qu'elle a le feu au c... !!!
Norito H. :
Thank you for your wonderful Photos.
And special video in Singapol tv-program.
Dr Laurence Carter's interview is very important.
( http://www.youtube.com/watch?v=JHQsU0IXKXM&NR )
Anyway thank you very much again.
Anne-Marie G. :
L'oiesive 2, est au 3ème CIV 3, ( qu'elle ne lit cependant pas, car elle n'en a pas besoin ), ce que l'humour est au sérieux : un grand complément.
Pourtant, malgré son humour légendaire, l'oiesive 2 est un animal qui ne rigole pas, même si son cri est « Oie-Oie », ce qu'on ne lui enlèvera pas.
L'oiesive 2, (prenez des notes s'il vous plaît, sinon vous allez encore tout oublier !), est très sauvage : c'est pour sauver son âge, et protéger son plumage ; car elle n'a pas de pelage. ( On ne peut pas tout avoir non plus ! Je rappelle qu'il ne faut
pas demander à l'oiesive 2, 2 lire le 3ème CIV 3 ! Il faut tout leur répéter, c'est usant !!! )
L'oiesive 2 sait compter jusqu' à 3 : car elle sait qu'elle a deux pattes ( pour Kyo), et un bec ( pour faire « OIE-OIE » donc ).
Et voilà, du coup, elle n'est pas plus fatiguée que ça, l'oiesive 2.
C'est pour ça qu'on l'aime beaucoup ....
Regardez comme elle est bien, là, sur le Lac enluminé..... Son sillage est très léger : de trace, il ne laisse que l'immensité ....
Bon, allez, arrêtez de prendre des notes, et tiens, suivez - la, sans vous poser de questions, et répétez après moi : « OIE-OIE ...Oie-Oie...Oie-Oie...Oie-Oie...............»
Ben voilà ! Mais vous y arrivez très bien !
Bon ben alors vous n'avez plus besoin de lire le 3ème CIV 3 !
3ème CIV 3 ?... Ca veut dire : 3ème Courriel Incroyable de Vérité 3.
Pourquoi 3 ?... Parce-que 3 !!!! Ca suffit les questions maintenant !
Ah ! i sont pas sérieux !......
Alain S. :
En fait ce n’était pas du pain de mie, c’était un leurre, elle repart déçue.
J’appelle la SPA.