Ils ont courriellé :
Alexandra R. :
Dis donc t'habiterais pas dans le coin toi ?
Michel C. :
Quand j’srais grand, j’srais laveur de vitres.
L’institutrice buissonnière :
L’herbe, c’est pour remercier la terre, d’exister, et toujours savoir, où l’on est.
La petite jardinière, c’est pour cultiver ses fleurs intérieures, et respecter son jardin secret.
Les hautes baies et leurs petits carrés, c’est pour apprendre à compter.
Les colonnes, c’est pour imaginer l’ Acropole, et manquer de Caryatides.
L’encorbellement, c’est pour se poser, sagement.
L’ombre, c’est pour se retirer, sans s’absenter.
L’oiseau blanc, c’est pour toujours rester libre, et franc.
Le fronton qui pointe son nez, au soleil, c’est pour garder, quoiqu’il arrive, votre cœur en éveil.
Et le ciel….. c’est le ciel…. mes enfants.
Et maintenant, qu’est-ce qu’on dit ?
(les enfants, en chœur) : Merci Daniel !
Le 16 janvier 2007