Ils ont courriellé :
Michèle S. :
où !!!
Réponse : Houx tu veux !
Priscilla De C. :
C'est marrant comme site !
Irène M. : 'jour !
J'vais pas être la première ni la dernière sans doute, m'enfin au cas où le
froid ambiant les aurait tous rendus aphones, tes lecteurs, j'm'en vas
rectifier l'erreur : c'est sous l'gui qu'on s'embrasse, pas sous le houx,
bondiou ! (au moins, ça aura eu l'mérite de m'réveiller donc merci à toi de
glisser ici ou là des imperfections au milieu de tant de splendeurs ! :-)) )
Et pour parfaire ta culture, lis un peu : "Chez les Druides, le gui était
considéré comme une plante sacrée. Selon eux, cette plante avait des
propriétés miraculeuses, dont celles de guérir certaines maladies,
d'immuniser les humains contre les poisons, de leur assurer la fertilité et
de les protéger des méfaits de la sorcellerie. De plus, lorsque des ennemis
se rencontraient sous le gui dans la forêt, ils devaient déposer leurs
armes et observer une trève jusqu'au lendemain. C'est de là que
proviendrait, paraît-il, cette ancienne coutume de suspendre une boule de
gui au plafond et d'y échanger un baiser en signe d'amitié et de
bienvaillance.
Une autre version raconte cependant que cette coutume, fort répandue chez
les anglo-saxons, était rattachée à la légende de Freya, déesse de l'amour,
de la beauté et de la fécondité. Selon la légende, un homme devait
embrasser toute jeune fille qui, sans s'en rendre compte, se trouvait par
hasard sous une gerbe de gui suspendue au plafond."
---
Irène (bon alors ? c'est pour quand cette photo de gui qui va te faire
escalader un arbre parasité, dis ? :-) )
Réponse : Effectivement je crois que je me suis planté sur l'intitulé de la photo. Tout le monde pourra s'en apercevoir, car j'ai mis ton commentaire en bonne place !
Cela m'apprendra à aller trop vite pour choisir le titre de mes photos.
(En fait je dis çà, mais je ne suis pas sûr de corriger mon attitude ! ;o)
Enfin, merci pour cette sommité de connaissance. J'en ferais bon usage une prochaine fois.